La méthode Green Déclic
Nous nous distinguons par une pédagogie active, qui fait appel à l'intelligence des apprenants.
Le fond avant le format
Chaque capsule s'appuie sur une base de connaissances construite en amont : publications du GIEC, de l'ADEME, de l'AIE, de l'ONU, de l'ANSES, etc.
Sur chaque écran, les chiffres et affirmations sont attribués aux sources correspondantes, pour assurer une traçabilité de l'information. Nous contextualisons ces faits pour pouvoir correctement les interpréter.
Des ordres de grandeur, pas des chiffres bruts
281 000 mètres cubes d'eau, ça ne nous parle pas. 75 piscines olympiques, si.
Un chiffre qu'on ne peut pas se représenter ne produit aucun apprentissage : il est lu, approuvé, et oublié. Nous traduisons systématiquement les grandeurs en repères tangibles, et nous cherchons les comparaisons qui surprennent, parce que ce sont les seules dont on se souvient une semaine plus tard.
Nous relions les faits entre eux
La formation se fait souvent en silo : une formation sur le carbone, une autre sur les déchets, une troisième sur l'eau. C'est ce qui peut fabriquer les mauvaises décisions.
Nos capsules explicitent les liens : l'extraction minière consomme de l'eau et détruit des habitats, le réchauffement dérègle le cycle de l'eau, etc.
Nous donnons un cadre systémique à la transition écologique. C'est la structure de toute la collection.
Nous ne prenons pas les apprenants pour des imbéciles
Concrètement, cela veut dire trois choses.
- Nous ne donnons pas de solution clé en main, parce qu'il n'y en a pas. Nous donnons de quoi comprendre les arbitrages ; les solutions viendront des gens qui connaissent le métier, c'est-à-dire de vos équipes.
- Nous ne culpabilisons pas. Un apprenant à qui l'on fait honte se protège, il n'apprend pas. Nous hiérarchisons les gestes par leur impact réel, y compris quand cela revient à dire qu'un geste très visible ne sert pas à grand-chose.
- Nous ne simplifions pas jusqu'à la fausseté. Certains sujets sont complexes et nous prenons le temps nécessaire pour les expliquer plutôt que les délivrer sans contexte.
Apprendre, ce n'est pas regarder
La plupart des e-learning comportent de nombreuses vidéos. On les lance, on les laisse tourner, on répond à quelques questions assez évidentes… Rien ne garantit que quelqu'un ait appris quoi que ce soit : regarder n'est pas une activité pédagogique.
Nos capsules fonctionnent autrement. On y est interrogé avant d'avoir la réponse, on trie, on classe, on estime des ordres de grandeur. On se trompe, et c'est le moment où l'apprentissage a lieu.
Un bénéfice secondaire de cette pédagogie : nos capsules, sans vidéo ni son, sont plus légères, donc ont moins d'impact sur l'environnement.
Ce qui reste une fois la formation finie
Souvent, une formation ne laisse aucune trace : trois mois plus tard, il ne reste au mieux qu'une impression.
Chez Green Déclic, chaque capsule s'accompagne d'un kit d'une page à télécharger : les messages clés, les chiffres marquants et leurs sources. Cela permet de se remémorer l'essentiel avant une réunion, revérifier un ordre de grandeur des mois plus tard, ou simplement le montrer à ses collègues autour d'un café.
Le parcours dirigeants va plus loin : il fournit deux modèles directement exploitables, un plan d'adaptation et un plan de reprise d'activité, sous forme de tableurs prêts à remplir.
Un contenu qui vieillit est un contenu qui devient faux
Sur ces sujets, trois ans suffisent à périmer une formation. Un contenu écrit avant le décret chaleur de juillet 2025, avant la directive Omnibus I ou avant le franchissement du premier point de bascule climatique en octobre 2025 énonce aujourd'hui des choses inexactes.
La collection est révisée régulièrement : la dernière mise à jour remonte à août 2026.
Vérifiez par vous-même
Le meilleur moyen de juger un contenu de formation est de le tester. Une capsule complète est accessible sans inscription, et nous ouvrons volontiers un accès de démonstration à la collection entière.